Agir pour la langue

Le CLEC s'est fixé comme objectif permanent de défendre la langue française et la Francophonie.

À ce titre il suit l'actualité de ce domaine et dénonce les atteinte de notre langue, initie ou s'associe à de nombreuses initiatives et campagnes.

Ainsi, nous informons régulièrement les lecteurs de la revue Le nouveau dévorant dans une chronique régulière.

Nous avons mobilisé nos adhérents et sympathisants pour s'associer à l'action de 2019 "contre l'anglais partout".

Vous trouverez ci-dessous
quelques-unes des actions, soutiens ou expressions

Catalogue de propositions pour la Cité internationale de la Francophonie – Villers Cotterêts

Ces contributions, préfacées par Catherine Distinguin, présidente de Avenir de la Langue Française, directrice du pôle francophonie du Carrefour des acteurs Sociaux, viennent d’être rassemblées en une plaquette mise en forme par Davide Quaglio Cotti. Cette plaquette, paginée en chiffres romains de I à XVI viendra prendre place en cahier central, dans le numéro de 32 pages de « Vivre l’Histoire Ensemble » en cours de finalisation.

L’objectif de cette action est de porter ces propositions à la connaissance des autorités chargées de concevoir les programmes qui seront développés au sein de la Cité Internationale de la Francophonie. Un premier dossier a été porté par une délégation à la commission des affaires culturelles du Sénat. D’autres délégations sont en cours de constitution.

(Mars 2021)

Prendre

connaissance

du catalogue

12avril 2022

COMMUNIQUÉ de PRESSE du Haut Conseil international de la Langue française et de la Francophonie (HCILFF)

               

Le Haut Conseil international de la Langue française et de la Francophonie (HCILFF) a organisé le 20 mars 2022, journée mondiale de la Francophonie, un rassemblement des francophones de divers pays sur la place du Panthéon, et une marche en cortège dans le Quartier latin « Pour le français, la Francophonie et le respect de la diversité linguistique de l’Europe ».

Au Président de la République, le Haut Conseil et ses 34 associations membres ont rappelé sa promesse du 7 mars 2021, réitérée le 15 février 2022, transmise par lettres de son gouvernement (S.E. Affaires européennes), d’utiliser son tour de présidence du Conseil de l’Union, au 1er semestre de 2022, pour mettre fin au coup d’État de la Commission européenne, du Parquet européen et de la Cour des Comptes de l’UE. Ces trois institutions de l’Union avaient en effet, dès l’officialisation du Brexit, décidé de leur propre chef de garder l’anglais et même de le promouvoir « langue commune », faisant de lui leur unique langue de travail de fait. Coup d’État, puisqu’une telle décision relevait du seul Conseil des Chefs d’État et de gouvernement de l’Union. Décision illégitime, puisque l’Europe est diversité politique, surtout linguistique et culturelle. Décision illégale, violant les textes de base de l’Union : le traité de Rome de 1957, la Charte des Droits fondamentaux, et le Règlement n° 1 de 1958 sur les langues officielles et de travail. Saisi d’un recours par Avenir de la Langue française (ALF), le Tribunal européen s’est déclaré en aout 2021 incompétent sur le fond.

Le Haut Conseil international attend donc encore du Président de la République exerçant ce semestre la présidence du Conseil de l’Union, qu’il honore sa promesse avant la fin de cette présidence, et l’annonce publiquement avant le 24 avril, date du second tour de l’élection présidentielle.

 

Contact : Avenir de la Langue française (ALF), le Secrétaire général du HCILFF, 34bis, rue de Picpus, 75012 Paris : Albert Salon, ancien ambassadeur, albert.salon0638@orange.fr ; tel 07 68 87 16 01.

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Entretien à bâtons rompus entre

Philippe Carron

et Dame Langue française

LF : Langue française    PC : Philippe Carron du Haut Conseil international de la langue française et de la francophonie (HCILFF)

LF : Dites-moi, cher Philippe, je suis percluse « d’anglicismes », vous savez, cher ami, de cet horrible « globish » qui se répand comme des métastases en pleine furie sur tout le corps… quelques paroles de réconfort me soulageraient vraiment. Que faites-vous depuis tout ce temps, je vous croyais aux avant-postes prêts à vous sacrifier pour moi ?

PC : Pardon, noble Dame, je ne ménage pas ma peine, je me bats comme un beau diable...

[...]

Voir l'intégralité de cet "entretien".

En date du 21 septembre 2021, notre adhérent Jean Bernardi a adressé au président du Clec un long courrier qui, entre autres, est une très intéressante contribution, par le témoignage du vécu, au débat sur l’utilisation abusive du globish que notre association ne manque pas de fustiger. En cours de missive, Jean apporte un éclairage personnel sur la Francophonie et termine par un commentaire sur l’article de JM Dessily dans Le nouveau dévorant 306 « Patrick et Sophie », les premiers TGV.

Nous vous proposons ici de larges extraits de ce courrier.

Une petite fille

A pris une chenille,

C’était un jeudi

Dans la ville.

Elle s’appelle Camille.

Une histoire farfelue :

Un beau matin

Le sapin

Mine de rien

Rencontre un lapin

Dans mon jardin.

La marche arrière

Ne nous sert guère

À résoudre les guerres

Dans nos âmes amères.

La vente aux enchères

Nous fait payer cher

La perte de nos repères.

Je suis dans la rue

La journée foutue.

Beaucoup de bruit.

Et je m’ennuie.

Courrier d'outre-Rhin

 

Il est fréquent que dans notre revue nous nous désolions du sort qui est fait à la langue française. Il est plus rare que nous nous réjouissions de sa diffusion en Europe.

Notre adhérente, Gundula Engstern, Berlinoise et enseignante bénévole du français nous en donne l’occasion. Elle dispense des cours de français à des adultes (Volkshochschule, c.-à-d. : école pour le peuple) à Königs-Wusterhausen et à Postdam.

Les séances se déroulent dans des lieux mis à disposition en fonction de leur disponibilité ; ainsi, parfois les enseignements sont donnés sur une période de quelques jours, par exemple dans une école désertée par les élèves durant les vacances scolaires.

Gundula, au cours d’une de ces séances, fit travailler ses stagiaires sur la rime. Sachant qu’ils auront l’occasion de parcourir notre revue, le CLEC a adressé à nos amis allemands un amical salut. Nous publions quelques-uns des petits textes qui nous ont été transmis, comme nous le faisons des contributions de nos ateliers parisiens.