Agir pour la langue

Le CLEC s'est fixé comme objectif permanent de défendre la langue française et la Francophonie.

À ce titre il suit l'actualité de ce domaine et dénonce les atteinte de notre langue, initie ou s'associe à de nombreuses initiatives et campagnes.

Ainsi, nous informons régulièrement les lecteurs de la revue Le nouveau dévorant dans une chronique régulière.

Nous avons mobilisé nos adhérents et sympathisants pour s'associer à l'action de 2019 "contre l'anglais partout".

Vous trouverez ci-dessous
quelques-unes des actions, soutiens ou expressions

Catalogue de propositions pour la Cité internationale de la Francophonie – Villers Cotterêts

Ces contributions, préfacées par Catherine Distinguin, présidente de Avenir de la Langue Française, directrice du pôle francophonie du Carrefour des acteurs Sociaux, viennent d’être rassemblées en une plaquette mise en forme par Davide Quaglio Cotti. Cette plaquette, paginée en chiffres romains de I à XVI viendra prendre place en cahier central, dans le numéro de 32 pages de « Vivre l’Histoire Ensemble » en cours de finalisation.

L’objectif de cette action est de porter ces propositions à la connaissance des autorités chargées de concevoir les programmes qui seront développés au sein de la Cité Internationale de la Francophonie. Un premier dossier a été porté par une délégation à la commission des affaires culturelles du Sénat. D’autres délégations sont en cours de constitution.

(Mars 2021)

Prendre

connaissance

du catalogue

Nonalanglais3.jpg

En date du 21 septembre 2021, notre adhérent Jean Bernardi a adressé au président du Clec un long courrier qui, entre autres, est une très intéressante contribution, par le témoignage du vécu, au débat sur l’utilisation abusive du globish que notre association ne manque pas de fustiger. En cours de missive, Jean apporte un éclairage personnel sur la Francophonie et termine par un commentaire sur l’article de JM Dessily dans Le nouveau dévorant 306 « Patrick et Sophie », les premiers TGV.

Nous vous proposons ici de larges extraits de ce courrier.

Entretien à bâtons rompus entre

Philippe Carron

et Dame Langue française

LF : Langue française    PC : Philippe Carron du Haut Conseil international de la langue française et de la francophonie (HCILFF)

LF : Dites-moi, cher Philippe, je suis percluse « d’anglicismes », vous savez, cher ami, de cet horrible « globish » qui se répand comme des métastases en pleine furie sur tout le corps… quelques paroles de réconfort me soulageraient vraiment. Que faites-vous depuis tout ce temps, je vous croyais aux avant-postes prêts à vous sacrifier pour moi ?

PC : Pardon, noble Dame, je ne ménage pas ma peine, je me bats comme un beau diable...

[...]

Voir l'intégralité de cet "entretien".

Une petite fille

A pris une chenille,

C’était un jeudi

Dans la ville.

Elle s’appelle Camille.

Une histoire farfelue :

Un beau matin

Le sapin

Mine de rien

Rencontre un lapin

Dans mon jardin.

La marche arrière

Ne nous sert guère

À résoudre les guerres

Dans nos âmes amères.

La vente aux enchères

Nous fait payer cher

La perte de nos repères.

Je suis dans la rue

La journée foutue.

Beaucoup de bruit.

Et je m’ennuie.

Courrier d'outre-Rhin

 

Il est fréquent que dans notre revue nous nous désolions du sort qui est fait à la langue française. Il est plus rare que nous nous réjouissions de sa diffusion en Europe.

Notre adhérente, Gundula Engstern, Berlinoise et enseignante bénévole du français nous en donne l’occasion. Elle dispense des cours de français à des adultes (Volkshochschule, c.-à-d. : école pour le peuple) à Königs-Wusterhausen et à Postdam.

Les séances se déroulent dans des lieux mis à disposition en fonction de leur disponibilité ; ainsi, parfois les enseignements sont donnés sur une période de quelques jours, par exemple dans une école désertée par les élèves durant les vacances scolaires.

Gundula, au cours d’une de ces séances, fit travailler ses stagiaires sur la rime. Sachant qu’ils auront l’occasion de parcourir notre revue, le CLEC a adressé à nos amis allemands un amical salut. Nous publions quelques-uns des petits textes qui nous ont été transmis, comme nous le faisons des contributions de nos ateliers parisiens.